Les historiens des sciences considèrent que le rôle de la civilisation arabo-islamique a été celui d’une courroie de transmission entre les savoirs antiques et la science moderne. De nombreux travaux ont infirmé cette vision réductrice.
En effet, elle assimila dans plusieurs domaines scientifiques les savoirs grec, indien, babylonien, égyptien qu’elle sût transmettre à l’Europe. Elle élabora aussi une tradition scientifique proprement d’expression arabe, avec en figures de proue des grands noms unanimement reconnus comme Avicenne, al-Khawârizmi ou al-Bîrûnî, pour ne citer qu’eux…
Pour tenter d’évaluer son apport et sa qualité de passerelle entre les cultures, nous avons convié le Professeur Ahmed Djebbar. Ahmed Djebbar est professeur émérite de mathématiques et d’histoire des mathématiques à l’université de Lille, il est aussi membre fondateur de l’Académie Algérienne des Sciences et Technologies. Il est l’auteur de très nombreux ouvrages, notamment :
– « Une histoire des sciences arabes » paru en 2001.
– « L’âge d’or des sciences arabes » paru en 2013.
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